La fin du catholicisme


22 juin 2009 22h 18

La fin du catholicisme

Bon bon, je voulais le garder pour moi mais j’ai terminĂ© une toile aujourd’hui, trĂšs borderline, trop beaucoup de choses, en un mot rĂ©ussie (selon moi et je suis le seul qui sait). Alors chers amis, prise avec mon iphone 3G(pasS), let me introduce you « La fille aĂźnĂ©e de l’Eglise » :

La fille aßnée de l'Eglise

C’est du 30 ou 40F, chais plus, faudra que je regarde.

Je suis bien bien content, parce que j’ai bien bien failli la perdre la petite. A un moment j’ai mĂȘme cru que c’allait en ĂȘtre fini du catholicisme juste Ă  cause de moi. MĂą noooon ! C’est paaaas finiiii !

Du coup ce soir, Ă  la private party du 52 rue Sedaine, j’ai passĂ© mon temps Ă  montrer ma photo Ă  des gens qui n’en avaient rien Ă  faire et qui parfois « aimaient la peinture en gĂ©nĂ©ral mais pas n’importe quoi ». Heureusement il y avait Jacques K (mon ami de surface comme il dit), Arnaud P. et JoĂ«lle. Et puis Eric et Isabelle, mais on ne compte pas les invitants Ă  ce jeu-lĂ , le jeu des gens gentils, parce que bon, quand c’est toi qui invite on s’attend Ă  ce que tu sois gentil, et si tu n’es pas gentil, alors il y a de bonnes chances que tu sois schizophrĂšne. LĂ  c’Ă©tait trĂšs cool. J’ai mĂȘme pu faire de la pub pour Daniel Arasse, ce qui n’est possible qu’entre gens de bien.

Reste Ă  trouver le titre de mon petit texte pour les Monuments Nationaux (mailing quand ça sortira), Ă  faire surgir de terre une africaine photographiable qui ne rĂ©clamera jamais de royalties lorsqu’elle verra sa tĂȘte en 4par4 sur le pĂ©riph (c’est une histoire compliquĂ©e rapport Ă  un ami cĂ©lĂšbre qui est fan de la tour Eiffel et de Ouagadougou indistinctement), Ă  envoyer un mail de benchmark Ă  mon pĂšre sur le montant des loyers des studios de 25m2 dans le 11Ăšme arrondissement, et Ă  Ă©crire Ă  bout de fatigue, aidĂ© par elle, quelque chose de sublime long d’au moins 3000 signes (Ă  1500 je prends).

Parfois j’aimerais ĂȘtre en mesure de prier tous les soirs, mais souvent je finis par regarder une sĂ©rie amĂ©ricaine sur TMC. RĂ©ussir sa vie spirituelle, ce n’est pas facile.

Commentaires (6) [Permalien]
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Commentaires

  1. facial friend dit :

    mark, chenapan,
    voilĂ  1709 mots impubliables pour te recentrer sur la vraie religion.

    A l’époque, au commencement comme dit le bibliste, chaque mot prononcĂ© avait une valeur sacrĂ©e (ce n’est plus tout Ă  fait comme aujourd’hui). C’était donc le vrai temps du VƓu, du Verbe, quand chaque souhait exprimĂ©, chaque idĂ©e dite prenait forme. Il suffisait par exemple de formuler : “ciel”, et aussitĂŽt le ciel existait. Il ne fallait pas exagĂ©rer, car de la mĂȘme façon, si tu formais de tes lĂšvres (ou de ce qui servait alors de lĂšvres) le mot “merde”, Ă©videmment la merde arrivait immanquablement. Et mĂȘme : en ne voulant faire que du bien, on ne peut s’empĂȘcher de faire mal, suivant en cela la cĂ©lĂšbre Ă©quation kabbaliste du (yotertov=yoterlo-tov) qui prĂ©side encore aujourd’hui aux destinĂ©es du monde.

    Les ĂȘtres qui vivaient Ă  cette Ă©poque – les Ă©lohims – avaient donc appris Ă  ne pas conceptualiser Ă  tort et Ă  travers. Ils prĂ©fĂ©raient ne rien dire, ne rien penser, ne rien imaginer. Si bien qu’à force de ne plus rien penser, la sociĂ©tĂ© des Élohims s’était tout simplement gelĂ©e. Ces ĂȘtres Ă©ternels restaient lĂ , infiniment immobiles, absolument pĂ©trifiĂ©s, immensĂ©ment vides de toute utilitĂ©, sous peine de voir chacun de leurs pets mentaux prendre corps. Ils ne pensaient qu’en abstraction, Ă  des idĂ©es si Ă©levĂ©es qu’elles n’avaient aucune chance de jamais retomber. Ni utilitĂ©, ni forme, ni mouvement, ni flux. Aucun Ă©change, aucun sens, aucune attente : le Rien Ă©tait.

    Mais l’un des Ă©lohim Ă©tait un rĂ©voltĂ©. Il pensait que ces sphĂšres absconses oĂč ses semblables se rĂ©fugiaient n’étaient pas vivables. Il voulait Ă  tout prix exercer son esprit sur du rĂ©el, bon dieu ! Il se sentait une Ăąme crĂ©ative, un tempĂ©rament d’artiste, persuadĂ© de son bon droit et de sa singuliĂšre singularitĂ© – bref, il Ă©tait un jeune con Ă©goĂŻste et suffisant.

    Cet Èlohim insupportable s’appelait YHVH, ou quelque chose d’approchant. Vous pouvez prononcer Yves, ou YavĂ©, ça dĂ©pend de votre accent. Donc, Yves ne pouvait s’empĂȘcher de penser pratique. Il s’était dĂ©jĂ  fait remettre au pas par ses pairs. Un jour il avait pensĂ© au Rien avec un peu trop de sens pratique : il avait dĂ©rapĂ© de rien Ă  noir, de noir Ă  nuit, de nuit Ă  jour
 et voilĂ  comment on s’était retrouvĂ© avec des couleurs, des jours, des annĂ©es des cycles, bref tout un Ă©quilibre instable et changeant qui risquait de s’écrouler Ă  chaque moment, et de forcer tout le monde Ă  penser. Et les couleurs ! Encore un truc poĂ©tique de trop : le vert surtout, qui envahissait tout. Pour cette faute, il avait Ă©tĂ© condamnĂ© au terrible mantra du trouble : une litanie de sons horriblement douloureux, qui provoquaient ce que ces purs esprits pouvaient ressentir de pire, Ă  savoir la sensation d’ĂȘtre un objet perdu, une valise abandonnĂ©e par ses propriĂ©taire sur un trottoir cosmique.

    Trente millions de milliards de Mantras du trouble plus tard, il Ă©mergea de sa peine infinie et vit que le vert Ă©tait partout, avec en plus du rouge et un peu de violet lĂ . Ça le soulagea : il vit que c’était bien. Le violet Ă©tait dĂ©cidĂ©ment la couleur prĂ©fĂ©rĂ©e d’Yves. Il imagina aussitĂŽt de piqueter de petites formes violettes tout le vert. Fuck ! il venait d’inventer les fleurs et – du mĂȘme coup – la vie vĂ©gĂ©tale, la sĂšve, les fruits, les graines et les saisons.

    Il se prit Ă©videmment trente millions de milliards de Mantras de rab. Pendant une durĂ©e qui lui paru immensĂ©ment immense, il fut rĂ©duit au douloureux Ă©tat de jouet abandonnĂ© dans une caisse, dans un grenier abstrait. Le manque, le vide, la peur, la dĂ©tresse : tout son ĂȘtre se recroquevillait sur la peine primordiale de l’abandon. Putain que ça faisait mal !

    Il se rĂ©veilla au milieu d’une Ă©tendue d’herbe piquetĂ©e de violettes et d’iris oĂč des arbres aux branches lourdes de fruits mauves embaumaient l’air. Tout ce vĂ©gĂ©tal lui soufflait des choses douces Ă  l’oreille : il jugea que finalement son invention Ă©tait bonne, et ce fut le soir, et ce fut le matin du troisiĂšme jour. Il se surprit Ă  penser que tous ces fruits pleins d’élĂ©ments nutritifs gĂąchĂ©s, pour rien, pour personne
 Toutes ces bonnes choses, ces goĂ»ts, ce sucrĂ© et aucun ĂȘtre pour en profiter. Et aussitĂŽt que son imagination les concevait apparurent les bestioles qui pompent les fleurs, les animalcules qui sucent la sĂšve, les mange-feuilles, les croque-bois, les jolies petites choses volantes ou sautillantes qui se nourrissent de fruits. Et par logique interne et auto-gĂ©nĂ©rĂ©e, vinrent les machins qui mangent les trucs qui mangent les bidules, les animaux qui mangent la bouse, et les microscopiques monocellulaires qui vivent dans ladite merde, et qui mangent de l’intĂ©rieur les animaux qui mangeaient la merde, et aussi les animaux qui mangent les animaux, parce qu’il faut bien finir quelque part. C’était foisonnant, peuplĂ©, incroyablement divers, d’une diversitĂ© presque obscĂšne pour les Elohims, qui ne voulaient pas descendre de leur Rien, ni sortir de la brume abstraite qui leur servait de monde.

    Oh, merde – se dit Yves – Je crois bien que j’ai fait une boulette. Ces anim-mots c’est joli, c’est rigolo, moi, j’aime bien, mais Eux, je ne suis pas sĂ»r qu’ils vont apprĂ©cier.

    Ben non, ils n’apprĂ©ciĂšrent pas. Pour rĂ©cidive, il Ă©copa de 60 milliards de milliards de Mantras du Trouble. Les animaux qu’il avait créés eurent le temps de se reproduire, de muter et de surmuter. Ils s’accouplĂšrent comme des bĂȘtes, enfantĂšrent comme des lapins, prospĂ©rĂšrent comme ils pouvaient sur cette belle planĂšte verte piquetĂ©e de jolies choses violettes. Pendant ce temps, Yves Ă©tait rĂ©duit Ă  l’état d’appendice intestinal, dans un bocal de formol, avec une Ă©tiquette Ă  l’encre violette, sur l’étagĂšre d’une armoire de bois sombre, au dernier Ă©tage des rĂ©serves d’un musĂ©e de la mĂ©decine de province. Bref un truc qui ne servait Ă  rien, sans beaucoup de passĂ© et encore moins d’avenir. Un morceau de bidoche abandonnĂ© que personne ne regrettait.

    Des gĂ©nĂ©rations d’animaux s’étaient succĂ©dĂ©es quand sa peine prit fin.

    Il ouvrit les yeux sur un monde parfait. Une profusion de sensualitĂ© : des plantes, des eaux, des astres, des marĂ©es, des couleurs, des saisons, des ĂȘtres vivants, du mouvement, des bruits. Les autres Elohims avaient beaucoup de mal Ă  se concentrer sur le grand Rien au centre de tant de beautĂ©. Yves, lui, massait douloureusement son corps astral ankylosĂ© et son immense intellect perclus de regrets et de rancƓur. “Il ne reconnaissent pas mon gĂ©nie
 Ils sont vieux, ils sont rĂ©trogrades, ils ne me mĂ©ritent pas” se rĂ©pĂ©tait-il.

    Mais d’un autre cĂŽtĂ©, il avait aussi sĂ©rieusement les chocottes d’une nouvelle tournĂ©e de Mantras. Il commençait peut-ĂȘtre Ă  s’assagir, et franchement, c’était pas trop tĂŽt. Jusque lĂ , Ă  part le foisonnement, il n’avait pas trop fait de dĂ©gĂąts. Bien sĂ»r, il y avait les fourmis rouges, les araignĂ©es vĂ©nĂ©neuses, les crocodiles et les plantes carnivores et deux ou trois autres crĂ©ations dont il n’était pas trĂšs fier, mais, l’un dans l’autre, il s’estimait plutĂŽt bon sur le coup.

    Et ce fût le soir, et ce fût le matin du sixiÚme jour.

    Bon, ce dit Yves : aujourd’hui, profil bas. Je vais dormir, ça me calmera. En plus, j’ai encore tous mes chakras fermĂ©s, ça me fera un bien fou.

    Il s’endormit donc d’un sommeil lourd et rĂ©parateur. Mais malheureusement pas sans rĂȘves. C’est lĂ  que le vrai cauchemar a dĂ©butĂ© : Yves rĂȘvait que quelqu’un Ă©tait lĂ  pour reconnaĂźtre son talent. Quelqu’un qui l’adorait, qui lui passait Ă  longueur de journĂ©e la brosse Ă  reluire Ă  coup de “oh, Ă©ternel yhvh, comme tu es bozĂ©fort, comme ton ramage est doux et comme c’est bien ce que vous faites, j’adore”. Il voyait vraiment le monde Ă  son image, avec lui en centre, en alpha et omĂ©ga, et ce drĂŽle de machin douĂ© de parole et d’intelligence dont la seule mission serait d’admirer, et non pas comme toutes ses autres crĂ©ations, d’embellir.
    Et ça lui plaisait drĂŽlement, Ă  Yves, d’ĂȘtre enfin admirĂ© par quelqu’un. Il se rĂ©veilla avec une banane incroyable, un moral d’acier, et – encore un peu embrumĂ© – il dit Ă  son voisin : tu sais pas Ă  quoi j’ai rĂȘvĂ© ? Ă  un homme. Avant qu’il ne se rende compte de sa bĂ©vue, la catastrophe Ă©tait lĂ . Un homme prosternĂ© devant lui, qui lui disait en bĂ©gayant : Oh, maĂźtre, qui est plus grand que toi ? Personne. Qui te ressemble parmi les Ă©lohims? Laisse-moi rire ! Qui est le plus chouette de tous ? Toi, seulement toi, l’Unique”.

    Yves essaya bien de cacher la chose sous son pied, discrĂštement. Mais l’Homme hurlait sous la semelle : je t’aime ! je t’admire ! je te vĂ©nĂšre ! Tu peux me faire mal et Ă©prouver mon amour, je t’aimerai, t’admirerai et te vĂ©nĂ©rerai encore plus !!

    En dĂ©sespoir de cause, Yves se dit : je vais crĂ©er un pĂŽle de dĂ©rivation Ă  son admiration, vite, inventons quelque chose qu’il pourra admirer, vĂ©nĂ©rer et mĂȘme plus si affinitĂ©, bref, il faut l’occuper pour qu’il ne pense surtout pas Ă  moi. Un genre de 
 femme, quoi.

    Le coup de la Femme, ça aurait pu marcher. En fait, ça a marchĂ©. Malheureusement, Yves ne s’en est jamais aperçu. Pour avoir créé l’homme, il a Ă©tĂ© condamnĂ© au Mantra du Doute Ă  perpĂ©tuitĂ©. Il a Ă©tĂ© transformĂ© en Yaourt pĂ©rimĂ© au fond du vieux frigo d’un secrĂ©tariat d’une association caritative. Le truc qu’on voit, qu’on prend et qu’on repose au mĂȘme endroit. S’il se tient bien, dans quelques millĂ©naires, il pourra se transformer en yaourt au caramel, mais toujours pĂ©rimĂ©, pour qu’en le reposant sur la clayette, les gens puissent dire : “dommage, je l’aurais bien mangĂ©, mais la date est dĂ©passĂ©e.”

    Pendant ce temps lĂ  les hommes et les femmes et les animaux et les plantes et les sphĂšres, et les luminaires, et tout le reste avancent Ă  l’aveugle. Les Ă©lohims continuent d’en avoir rien Ă  fouchtre, tout perdus qu’ils sont dans leurs confins d’infinis Ă©thĂ©rĂ©s.

    Et Yves moisit, sans que personne ne s’en soucie.

    Donc si vous vous demandez : oĂč est Dieu ? la rĂ©ponse est facile : dans le frigo. Et quand vous jetterez un yaourt pĂ©rimĂ©, prosternez-vous avant devant lui : vous adoucirez peut ĂȘtre la peine d’un condamnĂ©.

  2. Marc dit :

    GĂ©nialissime ce texte ! ;) J’adore le passage de l’homme masochiste sous la semelle ! Quant Ă  l’adoration de la femme, cela marche quand mĂȘme un peu. J’ai plein de copains qui rampent Ă©crasĂ©s sous un escarpin :).

    Louis-Georges T. m’en a racontĂ© une autre il y a de cela deux semaines, courte et hilarante (trouve-je) : Un homme est enlevĂ© par des forces invisibles et projetĂ© sur Pluton, la planĂšte oĂč vit Dieu, loin des hommes, dont il n’a strictement rien Ă  faire. Dieu le voit arriver et rappelle Speed Rabbit Pizza car il y a eu une erreur dans sa commande, il le renvoie. A son retour sur Terre, des foules se sont amassĂ©es et attendent que l’homme parle, rende compte de son expĂ©rience. Mille micros l’entourent et lui demandent s’il a vu Dieu. L’homme rĂ©pond : « Oui. C’est une femme, elle est homosexuelle et elle est noire. »

    C’est tout. ça me fait rire Ă  chaque fois.

  3. julien dit :

    un grand blog. du grand Marc. we want some more. on pourrait en faire un film, ou mieux, un dessin-anime.

  4. Marc dit :

    Je veux ĂȘtre bip-bip alors ! ;)

  5. facial friend dit :

    j’adore ton histoire sans fin
    j’en ai une autre :

    un homme a l’habitude de jouer tous les mercredi aux Ă©checs avec un ami. une partie. un rite immuable.
    Ils jouent depuis si longtemps qu’ils ne se parlent mĂȘme plus, ou presque. ils s’assoient, ils jouent
 ils se sĂ©parent
 comme ça chaque semaine.
    un jour, l’un des deux hommes – mark – ne vient pas. l’autre l’attend
 rien. il essaie de prendre de ses nouvelles
 Mark a disparu.
    Mais il ne se dĂ©courage pas, et chaque semaine il installe l’Ă©chiquier et attend.
    une mois, un an, 2 ans
 rien. l’homme attend, Ă©chiquier prĂȘt.

    un jour de la CinquiÚme Année, Mark revient. émacié, barbu, les yeux cernés, un peu fous

    Il s’assoit et sans un mot commence Ă  jouer.

    la partie se dĂ©roule; classique. l’ouverture au fou
 Ă©videmment.
    Ă©galité 
    Ă  la fin de la partie, l’homme demande Ă  Mark : je ne voudrais pas ĂȘtre indiscret, mais qu’a tu fais pendant tout ce temps ?

    mark rĂ©pond, j’ai eu besoin de partir, de rĂ©flĂ©chir
 je vivais dans une grotte, je buvais l’eau d’une source, je rĂ©flĂ©chissais sur le Sens de la Vie.
    - Ah ! et tu as trouvé quelque chose ?
    - oui j’ai trouvĂ© : la Vie, c’est comme un Grand Jet d’Eau.
    l’autre rĂ©flĂ©chit, une minute et il dit
    - ben non
 la vie ce n’est pas comme un grand jet d’eau

    alors mark aprÚs une seconde répond
    - oui, tu as raison. la vie ce n’est pas comme un grand jet d’eau.

    voilĂ . tu peux me jeter des pierres pour monopoliser ton blog.

  6. Marc dit :

    Tu rigoles ! J’adooooooooore trouver des commentaires sur ce minibĂ©bĂ©blog ! Tu es le pĂšre NoĂ«l (pour continuer dans la veine catholique ;)) !



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