Puissance de la grâce


19 juin 2009 20h 55

Puissance de la grâce

En terrasse du cafĂ© « Le Carrefour », derrière le BHV, le serveur reubeu arborre des lunettes dorĂ©es style taupin mais avec de gros diamants incrustĂ©s sur les branches, il est amusant, il fait beau, nous parlons avec Nane du rĂ´le essentiel de la grâce dans nos vies.
Elle dit quelque chose de très beau dont je n’arrive pas Ă  me souvenir, j’espère que cela va me revenir. Si cela ne me revient pas, j’aurai laissĂ© un moment de grâce s’Ă©vaporer, je n’aurai pas Ă©tĂ© Ă  la hauteur de l’instant.

Je suis passĂ© chez Mariage frères avant. Je conseille Ă  tous ceux qui disent non merci Ă  la mousse au chocolat mais reprennent volontiers de la tarte aux fraises : « BolĂ©ro ». C’est un mĂ©lange d’abricots, de pĂŞches et d’autres trucs (rien Ă  voir avec les fraises me direz-vous, et pourtant si, quelque part, tout a Ă  voir avec les fraises).

Repli vers Bastille. Vernissage d’une exposition collective chez Mircher en passant, mais ni Nazanin (en Corse) ni RaphaĂ«l (en Suisse) ne sont lĂ . Eric m’offre un jus de pamplemousse et me demande si j’ai des nouvelles d’Astrid. Eric est très gentil. Dire qu’il m’a fait peur pendant plusieurs annĂ©es avant que j’ai pu le connaĂ®tre un peu. La distance dĂ©forme Ă  peu près tout n’importe comment. Non, justement, je n’ai pas eu le temps de revoir Astrid, plusieurs fois je l’ai regrettĂ©, plusieurs fois j’ai failli l’appeler, mais j’ai laissĂ© passer les jours. Revoir Astrid, c’est un beau projet. Je lui tĂ©lĂ©phone la semaine prochaine. Eric me montre le carton de l’exposition Gilbert&George chez Ropac. C’est maintenant, Ă  cĂ´tĂ©, ne la rate pas, j’y vais.

Ils sont lĂ , je me retiens de les photographier avec mon tĂ©lĂ©phone, tandis qu’environ six personnes ne se gĂŞnent pas. Ma pulsion photo-mimĂ©tique (maintenant cĂ©lèbre) est dure Ă  combattre. Je jette un coup d’oeil sur l’exposition et, comme Ă  la Tate il y a deux ans, je trouve qu’il y a beaucoup trop d’oeuvres accrochĂ©es, ou pas assez. Pas les avantages du baroque et tous ses inconvĂ©nients. Mais sinon les oeuvres elles-mĂŞmes fonctionnent bien, Ă©videmment. Eh puis qui suis-je pour critiquer ces deux cadors ? Je pars, sans descendre mater au sous-sol les dessins de Tony Cragg. Tony Cragg j’en ai marre, et tout le monde aussi j’ai l’impression. Mais qui suis-je pour critiquer ce vieux cador ? Un type qui traĂ®ne dans Paris.

Je croise Patrick très bien habillĂ©. Nous voyons passer une fille d’Ă  peine dix-huit ans somptueuse, dans un style irlandais blond roux virginal, et paf ! petit Ă©change de points de vue sur le dĂ©sir des corps jeunes, ou vieux, selon que l’on vieillit ou que l’on rajeunit. AAAAh ça y est !!! Je me souviens de ce qu’a dit Nane !!! C’Ă©tait Ă  propos de VĂ©ronique Courjault (la salope qui a Ă©touffĂ© ses bĂ©bĂ©s Ă  la naissance et les a mis au congel. La salope qui va faire maxi cinq ans de prison alors que les experts ont affirmĂ© qu’il ne s’agissait pas de dĂ©nis de grossesses.) Nane a dit : « Elle a rĂ©alisĂ© le rĂŞve de toute mère, celui d’avoir pour l’Ă©ternitĂ© des enfants ni vivants ni morts, des enfants Ă  l’abri de tout ». Eh lĂ  mes amis, quand vous entendez ça, vous vous dites que ça vaut toutes les autorisations de dĂ©couverts Ă  la SociĂ©tĂ© GĂ©nĂ©rale. Vous ĂŞtes un chasseur de papillons ravi.

Je quitte Patrick, j’achète une robe japonisante Ă  fleurs Ă  ma fille dans une boutique branchĂ©e, je rentre Ă  la maison, je dis : « Vous n’allez pas me croire, j’ai rencontrĂ© la princesse des fleurs ! Elle m’a demandĂ© si j’avais une petite fille, j’ai dit oui et elle m’a donnĂ© une robe pour elle ! ». B* a les yeux Ă©carquillĂ©s, elle me dit « Tu ouvres le paquet ? Cela m’intĂ©resse. » La robe est trop grande mais je vais regarder B* grandir dedans. Tout est trop grand au royaume des fleurs.

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19 juin 2009 0h 10

Tintin reporter

Bon, je vais faire mon tintin reporter. Après une journĂ©e passĂ©e Ă  cracher mon angine par chapelets entiers de glaires verdâtres (flash rĂ©aliste) et Ă  remanier trois pages très mĂ©lancoliques d’un manuscrit en cours (flash poĂŻĂ©tique), je vois dĂ©barquer les monstres avec leur mère sur le coup de 17h. Très, mais très en forme :

Les enfants

Je les attrape quand ils passent Ă  proximitĂ©, je les bisouque puis je les relâche dans l’appartement. Ils s’y dĂ©placent vite mais en rebondissant sur les meubles, Ă  la manière de voitures tĂ©lĂ©commandĂ©es, dont on aurait perdu les tĂ©lĂ©commandes.

Petite douche et hop, le marathon du jeudi peut commencer.

Je fais un saut Ă  la BANK Galerie, au vernissage d’Arnaud Pyvka, que j’ai rencontrĂ© chez Eric M. cette annĂ©e et… très belle expo, coup de chance, pas enfermĂ©e dans un esprit de sĂ©rie, pas effrayĂ©e par un certain romantisme, pas vulgaire, pas triste, bref très rĂ©ussie. Je me dis que chouette, en voilĂ  un de plus pour ma collec de gens talentueux. Je shoote n’importe comment avec mon tĂ©lĂ©phone deux grands formats et je m’en vais, je suis en retard.

Arnaud Pyvka Ă  la BANK

Arnaud Pyvka Ă  la BANK

Arts-et-MĂ©tiers-OdĂ©on Ă  pied, ce n’est pas le bout du monde mais quand mĂŞme. Je passe sur le Pont des Arts et, mue par ce mimĂ©tisme dont j’ai dĂ©jĂ  parlĂ©, je prends, comme tous ces gens, « une photo de touriste » :

Photo de touriste

Dix minutes après je suis en grande conversation avec ******. Une conversation courte et ramassĂ©e, comme je ne les aime pas. Je repars Ă  pied très Ă©nervĂ© en direction du Marais, « l’hypercentre » de Paris (d’après Guilhem). Finalement je me retrouve en haut de la rue Montorgueil et je sue, c’est normal.

MĂ©tro direction Belleville, Loft 19 Suzanne Tarasiève pour assister Ă  la performance de Pascal Lièvre, un camarade peintre, vidĂ©aste et performeur de talent. Je tombe sur Franck que je n’ai pas vu depuis des lustres, autre camarade de talent (je trie comme vous savez mes camarades), on rigole bien, on se moque de tout le monde, en faisant seulement semblant d’ĂŞtre mĂ©chants parce qu’en fait on les aime bien, on leur ressemble.

Franck Rezzak

Le « bleu Ă  lèvre » de Pascal colle Ă  la perfection Ă  l’ambiance plutĂ´t LGBT de la soirĂ©e. Il lui donne le la :

Pascal Lièvre

L’endroit est architecturalement fantastique, pour ne rien gâcher. Je traĂ®ne une heure Ă  papoter dans la cour :

La cour du Loft19

9h43 : J’appelle Julie : ValĂ©rie Jouve Ă  l’antenne du Plateau ! Qu’Ă  cela ne tienne, j’ai dĂ©jĂ  les cuisses de Fignon avant son cancer. Je remonte la rue des PyrĂ©nĂ©es et, par hasard, je passe Ă  cĂ´tĂ© de la clinique oĂą mon père s’est lentement remis de l’ablation de son poumon droit. J’espère qu’il s’opère, le cancer de ce pauvre Fignon.

La clinique

J’arrive Ă  « la place du 7ème art » (Quel nom horrible ! C’est naze ! Surtout pour un spot aussi pointu). Je plaisante avec une fille super-sympa sur la notion de bise, Julie dĂ©barque sur son vĂ©lo magique.

Julie sur son vélo magique

La fille super-sympa C’EST ValĂ©rie Jouve (j’ai un don, je ne me l’explique pas). Alors bon, je continue de dĂ©conner, je me dis que maintenant, impossible de passer pour un mec sĂ©rieux, et puis, de toute façon, je ne suis pas un artiste conceptuel alors le sĂ©rieux ne fait pas partie de mes attributions. On mange du ContĂ©, du jambon, on boit de la Badoit fraĂ®che, divine, puis le film commence, un film collectif sur la place des FĂŞtes, qui rappelle les photographies de passants de ValĂ©rie. ValĂ©rie Jouve est une immense photographe, l’ai-je prĂ©cisĂ© ?

Film Valérie Jouve

Petite discussion entre Julie, moi et Xavier F. sur La Force de l’art, très argumentĂ©e, très pertinente me semble-t-il, impossible Ă  retranscrire ici. Tant pis pour vous.

Bus 26 pour rentrer, je suis kaput, j’ai envie de dormir ou de regarder du poker Ă  la tv (La finale de l’EPT Barcelone sur NRJ12) mais j’ai encore du travail. Je travaille beaucoup finalement, tout ce monde-lĂ  travaille beaucoup. Sans vĂ©ritable patron.

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17 juin 2009 19h 03

Sur le fil

Yann Tiersen va raconter ma journée mieux que moi :

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16 juin 2009 22h 02

That’s my people

Journée commencée sur les chapeaux de roues à midi. Deux heures de mails divers et variés me font réaliser que je vis plus facilement dans le second monde que dans celui où les objets ont un poids et mon père des reproches à me faire.

Tout va mieux après trois steaks hachĂ©s et une demie-baguette de pain dĂ©congelĂ©e. Combien sommes-nous Ă  savoir que mĂŞme une mauvaise baguette, dĂ©congelĂ©e puis passĂ©e au four 5 minutes Ă  200°, est un moyen simplissime de kiffer grave sa race ? Peu j’imagine. Trop de prĂ©jugĂ©s contre l’Ă©lectromĂ©nager en gĂ©nĂ©ral, surtout chez les gastronomes de la Gastronomie (ce petit pays Ă  l’Est de la Moldavie).
JournĂ©e Ă©criture alors j’Ă©cris, c’est gĂ©nial, j’adore, qu’est ce que je suis brillant, oulala c’est de mieux en mieux ! Je relis, c’est quasi du caca. Je remanie, cela s’arrange. On finit sur « Ah quand mĂŞme, je tiens quelque chose ! », ce qui n’est pas si mal.

Je fonce chercher E* Ă  la crèche qui dĂ©cidĂ©ment est le plus bel enfant de l’endroit, sans rire. Je me demande ce que cela fait d’avoir un enfant moche ou juste « normal ». Est-ce qu’il est aussi facile de l’aimer qu’il est facile d’aimer E* ? Mes enfants sont objectivement beaux, c’est très injuste, pour leurs petits camarades et pour leurs parents. Parfois je croise Ă  l’Ă©cole de B* les parents d’autres enfants beaux (il y en a quand mĂŞme), et nous Ă©changeons un regard entendu, un petit sourire sĂ©rieux et satisfait, un petit sourire ignoble. Nous faisons partie de l’Ă©lite des parents, c’est un fait, nos enfants sont la butĂ©e noire sur laquelle la dĂ©ception des autres parents vient s’Ă©craser. Nous sommes leurs bourreaux. Ici, indĂ©niablement, au coeur scolaire de l’origine des espèces.

Ado je voulais faire des enfants avec un fille pas spĂ©cialement belle. Je l’aimais, j’aimerais bien la revoir et, dans l’idĂ©al, recoucher avec elle (mais EloĂŻse ne serait pas d’accord, alors l’idĂ©al ce sera pour une autre fois). A.S. m’avait enregistrĂ© une cassette Philips (Ă  l’Ă©poque c’Ă©tait très tendance) qui commençait avec cette chanson de Springsteen, qui ne m’a plus quittĂ©e depuis (vingt ans) : Fire / www.deezer.com/track/3571867. Si l’on pouvait avoir des enfants avec une chanson, j’aimerais bien en avoir avec celle-lĂ . Ils seraient beaux, comme d’habitude, avec certitude.

En dĂ©but de soirĂ©e je fonce Ă  la soirĂ©e Bordel. Je bise StĂ©phane accrochant les dessins de JCDC et JĂ©rĂ´me apparemment crevĂ© mais toujours très classe. J’adore aller Ă  ce Bordel lĂ . Abbesses c’est quand mĂŞme gĂ©nial comme quartier, aussi bobo que Gambetta. Moi j’adore, je m’y sens bien et je vous emmerde. Je rencontre GĂ©raldine et nous papotons. Super moment. Dans un cafĂ© en contrebas, MĂ©lanie Doutey vient s’assoir derrière moi. MĂ©lanie Doutey ! Je renverse la totalitĂ© de mon cafĂ© sur ma chemise en essayant de le boire avec plus de style. Elle m’a remarquĂ©, c’est gagnĂ©. Bon, finalement je pars en essayant de me la jouer dĂ©tendu, sans lui adresser la parole (alors que bon j’aurais pu, je suis très Ă  l’aise avec les femmes trop belles). Je croise son regard amusĂ©, un jour nous nous rencontrerons, rendez-vous est pris.

Mélanie Doutey

Vers Anvers, l’ambiance est moins sympathique. Les pochetrons vomissent sur le terre-plein, les pic-pockets attendent le touriste, le trottoir est un long caboulot (comme on dit chez moi), je rentre.

Je suis somme toute très satisfait. Mes journées se passent entourées de gens bien, talentueux. Il faudra que je dise ça à mon connard de conseiller bancaire vendredi matin 11h soyez au rendez-vous la situation ne peut plus durer nous avons prévenu la Banque de France et fait opposition sur votre carte. Il me regardera avec ses petits yeux de lémurien enterré dans les chiffres, avec sa cravate-bavoir C&A, ses simili-chaussures en peau de chinois, il ne comprendra rien évidemment mais je vais quand même faire semblant de lui expliquer, pour le fun, comme cette fillette au grand aquarium de Saint-Malo qui parlait à un hareng.

Parce que tout ce petit monde d’Ă©crivains, de chanteurs, d’intellos, de peintres & Co, eh bien je rĂ©alise que That’s my people (www.deezer.com/track/870854) et malgrĂ© les angles droits, j’ai fait mon choix. Dans cette vie lĂ  il ne faut pas :

« Peaufiner, lĂ©cher, trop sophistiquer c’est pĂ©cher
Je prĂ©fère m’approcher de la vĂ©ritĂ© sans tricher
Sans jamais changer mon fusil d’Ă©paule
Et puis garder mon rĂ´le, tenir la taule
Rester en pĂ´le position, peu confortable, mais c’est pas grave !
J’aime le challenge ! »

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15 juin 2009 20h 16

Comme Ă  l’armĂ©e

Il faut que je trouve un lit de camp sur ebay pour l’atelier. A 10h phĂ©nomĂ©nal coup de fatigue, je me couche par terre pour un petit somme d’une demie-heure, rĂ©veil Ă  15h42. Mon voisin d’atelier croyant que j’Ă©tais parti m’avait enfermĂ© au deuxième Ă©tage (une histoire de clĂ© qui ouvre de l’extĂ©rieur mais pas de l’intĂ©rieur), je tĂ©lĂ©phone au propriĂ©taire qui m’envoie un autre artiste, du premier, Ă  qui je passe la clĂ© sous la porte et qui me dĂ©livre car vite, j’ai rendez-vous avec ma filleule pour rĂ©pĂ©ter l’accompagnement de « J’ai un Ă©pis de blĂ© » au piano, pièce de chant qui marquera les esprits le 28 juin prochain lors d’un spectacle Ă  la mairie du 12ème. Finalement je rentre en 64, je pue la transpiration et ma chemise noire est recouverte de milliers de petites poussières de polystyrène que j’ai ramassĂ© en me roulant sur le sol toute la journĂ©e. A ma droite une black casquette piercing encore mineure me demande si c’est chouette les AĂŻphones. Je dis que oui, merci, mais celui-lĂ  c’est le mien. Je suis d’ailleurs en train d’attendre la dernière seconde pour enchĂ©rir en ligne sur un METRONOME ANCIEN -TAKTELL WITTNER PICCOLO- VERT sur lequel je bave depuis une semaine. J’ai le projet d’inculquer le sens du rythme Ă  ma fille (en plus d’un maximum de valeurs humanistes et de 121 prises de karatĂ© Ă©lĂ©mentaires). C’est bon ! Je suis le meilleur enchĂ©risseur ! 28,20 euros c’est pas une super-affaire mais ce mĂ©tronome, en vert, c’est une raretĂ© ! (Très jeune j’avais le mĂŞme en beige mais ma mère l’a donnĂ© Ă  quelqu’un. Ma mère donne tout, et de prĂ©fĂ©rence ce qui ne lui appartient pas. A ce stade, ce n’est plus de la gĂ©nĂ©rositĂ©, car sans limite pas de vertu, c’est une nĂ©vrose Ă  part entière, un amour du jet.)
Ayant dĂ©cidĂ© sur le modèle de mon ami Martin Page (je suis un gars assez mimĂ©tique en amitiĂ©) de m’essayer au « blog », voici ce petit texte. Il faut maintenant que j’aille rapido me doucher et asperger mon corps musclĂ© de diffĂ©rents parfums (tous ceux que je trouverai), histoire d’oublier qu’Ă  midi, j’Ă©tais dans la peau d’un clochard prisonnier.

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14 juin 2009 20h 07

Utagawa Hiroshige est un brute

Si l’on aime Ă  la fois les estampes japonaises et les petits accents allemands :

www.canalacademie.com/Les-estampes-japonaises-de-la.html

Utagawa Hiroshige est un brute :

Hiroshige- Roseau sous la neige et canard sauvage O-tanzaku-ban, 38,3x17,7 cm Nishiki-e Éditeur : Inconnu Environ 3e-5e année de l'ère Tenp? (1832-1834)

Mon iphone prend des photographies lamentables, mais je ne suis pas déçu de ma petite hyène bleue :

petite hyène

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