L’inconnue du théâtre


1 décembre 2009 19h 40

L’inconnue du théâtre

J’imagine déjà tous ceux qui se gausseront. Oui je lis des Harlequin, non ce n’est pas ce que vous croyez, j’ai quelque chose en tête évidemment, et qui vivra verra. Mais la question n’est pas là. J’ai acheté sur ebay L’inconnue du théâtre :

L'inconnue du théâtre

« Angleterre, 1817. Pour sortir la nuit à sa guise sans risquer sa réputation, lady Eleanor Sinclair a mis au point un plan ingénieux : coiffée d’une perruque et vêtue d’une austère robe grise, elle se fait passer pour une gouvernante. Un soir où elle s’est ainsi esquivée en cachette pour assister à une pièce de théâtre, elle rencontre le séduisant James Bentley, fils cadet d’un aristocrate, qui lui fait une cour assidue. Séduite, elle accepte de le revoir, et, dans le feu de la passion, lui cède avant de s’enfuir au petit matin… »

L’inconnue du théâtre est de l’avis de tous le chef d’oeuvre de Sarah Elliott (Diplômée en histoire de l’art, Sarah Elliott a d’abord été enseignante avant de se consacrer à l’écriture de romans tant historiques que contemporains. Née en Pennsylvanie, elle vit aujourd’hui à Londres. L’inconnue du théâtre est son deuxième roman publié dans la collection Les Historiques). Il fallait que je le lise.

J’ai reçu mon exemplaire d’une particulière qui liquidait son (impressionnante) collection. Mais ce qui m’a causé une joie sans pareille tient tout entier à la façon qu’a eue l’adorable Sylvie T. d’emballer ce volume.

L'inconnue du théâtre (emballage) L'inconnue du théâtre (déballage)

Je ne saurais trop vous décrire le mélange d’émotion et de rire que cet emballage a produit sur moi. Une lectrice d’Harlequin est un être à part, total, cohérent. Mon ambition est claire maintenant : devenir une véritable lectrice d’Harlequin, me placer au même niveau d’exigence romantique dans tous les gestes de la vie quotidinne. Vraiment, chère Sylvie T., Merci ! Vous m’avez redonné confiance en plein de choses avec cet emballage.

Othoniel chez Perrotin ensuite, mais là aussi, on devinait l’hyper-présence de la femme :

Jean-Michel OthonielJean-Michel OthonielJean-Michel Othoniel

Alors finissons sur une petite spéciale dédicace à Sylvie T., dont elle n’aura jamais connaissance mais tant pis, ça aussi c’est romantique :

Madjo / Where did you sleep last night ?

Commentaires (4) [Permalien]
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Commentaires

  1. pyq dit :

    Comme si tu avais jamais été autre chose qu’une grande romantique, mon lapin !!! tu sors direct d’un roman de Jane Austen, c’est l’évidence et c’est pour cela que je t’adore. Bises.

  2. Marc dit :

    C’est vrai. Mais j’assume de plus en plus je trouve. Yavait un côté « petit maître corrigé » chez moi qui n’y est plus ! :) Enfin, tu ne vaux pas mieux, cher ami ! ;)

  3. a dit :

    magnifique,l’emballage.

  4. pyq dit :

    Il est clair que je ne vaux pas mieux, mon canard en sucre !



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