Bisou à Péguy
Je suis bien content. Est-il permis ?

Parait cette semaine 100 monuments 100 écrivains / Histoires de France, beau livre publié aux Editions du Patrimoine auquel j’ai eu le plaisir de contribuer, avec un texte sur le trophée d’Auguste à la Turbie. La compagnie est excellente, le livre est magnifique, et il se trouve qu’en tout, j’ai l’esprit patrimonial.
« Le trophée d’Auguste » accueillait à l’origine une statue monumentale d’Auguste. Il n’en reste rien, tout juste une moitié de socle. Belle moitié tout de même.
Ce trophée, en l’état, ce n’est pas seulement un monument, c’est « l’idée de monument » (les platoniciens me suivront). A mon sens presque un symbole (en avant). Celui de l’enseignement actuel des Lettres latines, entre autres, le chant du cygne de notre romanité.
J’ai quelques projets (c’est sérieux) de statues géantes dans mes cartons. un jour peut-être (c’est peu probable mais on ne sait jamais), on me demandera d’ériger des statues géantes aux quatre coins de la France. J’en mettrai sur tous les promontoires, toutes les têtes, mais je laisserai le trophée d’Auguste pelé, lisse, pour qu’il continue de supporter la statue invisible de notre gloire passée.
Bisou à l’immense Péguy en passant. O partigiano portami via, Qui mi sento di morir.
Commentaires (3) [Permalien]



tu m’ excites avec ton mot de passe
je peux l’ avoir ou tu ne me connais pas assez
Je te le donnerais bien mais je suis certain qu’il fuiterait ! :) La prochaine fois que tu passes par Paris, je te fais lire tous les posts verrouillés sur mon ordinateur (c’est un bon deal ça). Ne boude pas, j’aime aussi l’idée que tu sois excité ! ;)
non pas de fuites avec moi