Ali Baba
JĂ©rĂ´me P. avait un plan pour une visite privĂ©e des rĂ©serves du musĂ©e des arts forains. Je l’ai cru Ă moitiĂ© mais hier, Ă 10h20, j’Ă©tais quand mĂŞme Ă la sortie du mĂ©tro Cour Saint-Emilion. J’Ă©viterai de dĂ©crire, impossible, la matinĂ©e féérique que nous passâmes Ă quelques uns, essayant des manèges anglais vieux de deux cents ans, des jeux de courses, traversant des salles remplies de milliers de tĂŞtes en plâtres et des chais entiers tapissĂ©s de chevaux de bois alignĂ©s en brochettes grises d’une vieille poussière française jusqu’aux charpentes. Finissant avec notre hĂ´te une flute d’un champ’ incroyable et parfaitement inconnu, grignotant ravi quelques gressins au sĂ©same, je repensais Ă Ali Baba, certain comme lui de connaĂ®tre maintenant l’adresse d’une caverne magique.
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Tu n’as pas changĂ© ;)
Eric Chevillard a Ă©crit aujourd’hui sur son blog :
« Ă€ chaque fois que je suis fatiguĂ© de moi, las de ma personne, je romps avec un ami cher. C’est ainsi que je m’envoie paĂ®tre. »
Une phrase qui devrait intĂ©resser l’auteur de ce blog-ci.
Dont on attend un post de rentrée. Il serait temps.